Magnificence
Encore une fois nous sommes en mesure de vanter les mérites de notre système fasciste. Depuis une trentaine d’années les gouvernements municipaux et provincial font des pieds et des mains pour attirer les entreprises extérieures dans nos paysages respectifs. De ce même élan des groupes fascistes tentent de s’y implanter aussi, Je parle ici des syndicats. Au début créé pour aider les travailleurs contre les méchantes entreprises anglophones. Les syndicats apportaient un nouveau sourire à notre nationalisme naissant, à l’époque. Il y a eu de grandes victoires et de tristes défaites. Mais aujourd’hui, les syndicats puissants sont devenus un business, leur objectif n’étant plus d’aider le travailleur, mais de rapporter de l’argent. La question est lancée; est-ce que les employés des centrales syndicales sont syndiqués? J’ose espérer que oui … Dans les dernières années ils ont crée des monstres. Olymel, Goodyear, Hydro Québec, les ministères gouvernementaux, Kenworth et combien d’autres. De ce petit groupe, certains ne fermeront jamais, mais comme disait un certain gouvernement Péquiste; nos impôts font du chemin.
L’entreprise fatiguée de discuter à l’oreille sourde des syndicats, l’entreprise ferme ces portes pour le mieux de ces intérêts, déménage l’usine au Mexique, en Chine, en Inde ou autre. De cette décision, le syndicat s’insurge du pouvoir patronale et avec l’aide des différents paliers gouvernementaux, mon argent, tente de repartir l’entreprise et dans le pire des cas, tous retournent, en rampant, pour demander à l’entreprise de revoir sa décision.
L’usine de Kenworth de Ste-Thérèse est un excellent exemple, des employés gagnants entre 20$ et 25$ l’heure ont fait la grève convaincu par leur syndicat qu’ils valaient mieux … Ici on est en 1995!! Conséquence Kenworth a fermé l’usine et 4 années et 15 jours plus tard Kenworth a rouvert cette même usine, sûrement avec les mêmes employés, pour moindre salaire.
…La fermeture, puis la réouverture de la Kenworth à Ste-Thérèse, s’est conclue sur un formidable cadeau à la multinationale américaine Paccar (bénéficiaire d’un profit de 253 millions $ US en 1996), qui bénéficiera d’un prêt de 45 millions sur 20 ans par le Fonds de solidarité FTQ et les gouvernements québécois et fédéral. Tout cela pour récupérer… 300 des quelque 850 emplois qui existaient auparavant, soit environ 160 000 $ pour chaque emploi « sauvé ». Pourtant, les syndicats, le PQ et les patrons, présentent cet événement comme une grande victoire du modèle québécois. Bernard Landry allait même jusqu’à clamer, dans un reportage consacré à ce conflit et diffusé sur les ondes de Radio-Canada : « Les patrons au Québec peuvent se compter chanceux d’avoir des syndicats comme ceux qu’ils ont en face d’eux. » Les patrons peut-être, mais certainement pas la classe ouvrière ! … Merci au Parti communiste du Canada pour cette information.
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Autre exemple de manigance syndicale; TQS. Cogeco constatant que les dirigeants de TQS n’arrivaient plus à le rentabiliser décidèrent de mettre une pancarte à vendre, après quelque enchère, Remstar acquis TQS. Le syndicat triste des décisions des nouveaux employeurs tente de trouver un nouveau acquéreur, mais le problème est que l’entreprise a été vendu …
Meilleur chance la prochaine fois!?!?

